Par quatre arrêts du 13 juillet 2010, la Cour de cassation met en œuvre les solutions dégagées par la CJUE le 23 mars 2010 dans l’arrêt « AdWords I ». Sans surprise (compte tenu des réponses formulées par la CJUE aux questions préjudicielles de la cour de cassation), les quatre affaires sont renvoyées devant la cour d’Appel [...]
D’habitude ce genre d’information (un déposant reçoit un mise en demeure et le médiatise) passe dans les liens rapides, mais dans le cas présent la demande de marque en cause est plus amusante que la moyenne. Une personne a donc déposé en classes 16, 18 et 25 la marque ci-dessus qui associe le nom « Louise [...]
En finnois, la lettre « e » se prononce « é ». Par exemple, le mot « kone » se prononce [kone]. Connaissez-vous le sens du mot kone ? Il se traduit en français par « machine ». C’est ce nom qu’a choisi l’une des plus importantes sociétés finlandaises pour vendre sous cette marque des ascenseurs. Elle a déposé ce signe auprès de [...]
J’avais relevé le dépôt de marques Zahia et Zaya effectués au nom de F. Michalak. Les coordonnées du joueur qui étaient effectivement indiquées sur ces dépôts, ce qui écartait l’hypothèse d’un homonyme . Or RMC publie un démenti de l’agent du jouer de rugby. Les dépôts seraient donc le fait d’un usurpateur (qui a quand [...]
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- Zahia Dehar, dont le prénom est apparu dans la presse le 17 avril 2010 (chronologie de l’affaire retracée par 20Minutes) est connue pour avoir eu des relations sexuelles tarifiées avec des joueurs de l’équipe de France de football et, nonobstant les faits précités, pour avoir affirmé que ceux-ci relevaient d’une activité d’ « escort girl » [...]
Graphiline signale l’adoption d’une nouvelle identitié visuelle par GAN. Le communiqué de presse indique que le logo, signé par Laurent Vincenti Design prend de la puissance et du statut, sans changement radical : il garde ses couleurs et se modernise avec une touche techno, façon appli de smartphone. Wikio Wikio
Le président brésilien a dévoilé le logo du Mondial de football qui se déroulera en 2014 au Brésil. La FIFA donne les précisions suivantes sur sa genèse : La FIFA et le COL brésilien ont invité vingt-cinq agences basées au Brésil à soumettre des propositions de designs pour l’emblème officiel de l’édition 2014, et le [...]
Même s’il a des limites, le formulaire de recherche de marques de l’INPI est bien pratique. Ceci dit, le caractère lapidaire des indications fournies sous certains champs de recherche leur confère un coté carrément surréaliste. Mais c’est peut être un avis personnel, faute d’avoir compris le sens exact des explications. Ce billet est ouvert aux [...]
A nouveau, c’est en catimini que l’INPI a mis en ligne son rapport annuel. On peut y noter la confirmation d’une augmentation des dépôts de marques par la voie nationale. Cet accroissement s’explique, selon l’INPI, par le succès des dépôts en ligne (35% des dépôts) et par le succès du statut d’auto-entrepreneur. Les renouvellements de [...]
En finnois, la lettre « e » se prononce « é ». Par exemple, le mot « kone » se prononce [kone]. Connaissez-vous le sens du mot kone ? Il se traduit en français par « machine ». C’est ce nom qu’a choisi l’une des plus importantes sociétés finlandaises pour vendre sous cette marque des ascenseurs. Elle a déposé ce signe auprès de [...]
Sélection de liens du 29 juillet au 26 août 2010: Champagne Louis Roederer Wins Cristal Trademark Case – BusinessWeek – Champagne Louis Roederer v. J. Garcia Carrion SA, 06-00213, U.S. District Court, District of Minnesota. nouvelle identité graphique pour les avions de virgin atlantic – un système entièrement nouveau de peinture qui est unique à [...]
Le président brésilien a dévoilé le logo du Mondial de football qui se déroulera en 2014 au Brésil.
La FIFA donne les précisions suivantes sur sa genèse :
La FIFA et le COL brésilien ont invité vingt-cinq agences basées au Brésil à soumettre des propositions de designs pour l’emblème officiel de l’édition 2014, et le gagnant a été désigné par un jury composé de sept personnalités : le célèbre architecte brésilien Oscar Niemeyer, le designer Hans Donner, le mannequin Gisele Bundchen, l’auteur Paulo Coelho, le chanteur Ivete Sangalo, Ricardo Teixeira et le Secrétaire Général de la FIFA, Jérôme Valcke.
Le design gagnant, intitulé « Inspiration » et créé par l’agence brésilienne Africa, est tiré d’une photographie représentant trois mains soulevant victorieusement le plus célèbre trophée du monde. Si les mains entrelacées symbolisent l’aspect humanitaire, les couleurs jaune et vert illustrent l’accueil chaleureux que le Brésil s’apprête à offrir au monde entier.
Le président Lula voit dans ce logo « les talents des Brésiliens, leur goût du travail, les couleurs du pays » (propos rapportés par l’AFP).
D’habitude ce genre d’information (un déposant reçoit un mise en demeure et le médiatise) passe dans les liens rapides, mais dans le cas présent la demande de marque en cause est plus amusante que la moyenne.
Une personne a donc déposé en classes 16, 18 et 25 la marque ci-dessus qui associe le nom « Louise Bidon » à un monogramme composé des initiales entrelacées et à un motif au sein duquel sont alternés le monogramme et trois types de figures géométriques (rond, losanges) caractérisées chacune par le regroupement symétrique de quatre éléments constitutifs.
De façon peu étonnante, une mise en demeure de émanant de Louis Vuitton n’a pas tardé à être envoyée. D’après Le Parisien, la personne qui a déposé cette marque et « qui trouve que Louis Vuitton manque « franchement d’autodérision », se dit prête aujourd’hui à retirer ses motifs. « Mais je veux garder l’appellation Louise Bidon. Démarquez-vous », répète-t-elle. »
Ce qui est peut être le plus ironique dans l’histoire c’est que cette marque n’est pas une simple pied de nez à un symbole du luxe : elle a été déposée pour se payer la tête des clients de contrefacteurs. « Louise Bidon et Démarquez-vous, c’était aussi une façon de me moquer de tous ceux qui n’ont pas les moyens de s’offrir du vrai Vuitton et qui en achètent du faux« , toujours selon les propos de la déposante rapportés par Le Parisien.
Lexology – Apple fails to block registration of DOPI – Australia June 18 2010<br />
In 2007, Wholesale Central (Wholesale) applied to register its DOPI Logo trade mark (as depicted below) in class 9 in respect of accessories for digital devices such as laptops, mobiles and music players.
EUROPA – Press Releases – Droits de propriété intellectuelle: le Parlement et la Commission décernent des prix aux lauréats du concours «Pour de vrai» – Les lauréats du concours interécoles «Pour de vrai» ont aujourd’hui reçu leur prix des mains de Michel Barnier, membre de la Commission chargé du marché intérieur et des services ainsi que de membres du Parlement européen. Ce concours lancé par le Parlement européen et la Commission européenne portait sur la conception d’un logo pour l’Observatoire européen de la contrefaçon et du piratage ou d’affiches, de petits films, de jeux ou d’autres supports consacrés à la contrefaçon ou au piratage.
publication dans la RLDI n°60 (mai 2010) d’un article co-écrit avec Bertrand Pautrot, Marques et liens publicitaires : le premier arrêt de la CJUE (rédigé après le podcast que nous avions enregistré à ce propos)
L’agence Graphème signe le nouveau logo de la Fédération Française de Basketball.
Sept agences spécialisées ont été mises en compétition, début janvier 2010. Puis trois finalistes ont été retenues, six semaines plus tard (Leroy-Tremblot, Pixelis et Graphèmes).
Au final, le travail créatif de la FFBB et de l’agence a donné naissance à un logotype simple mais sophistiqué, statutaire mais pas statique, qui sort incontestablement des sentiers battus. L’utilisation d’un dégradé mouvant et dynamique, allant du bleu France vers le rouge France, permet de réaffirmer la position institutionnelle de la FFBB, ambassadrice de la France sur le plan international. Le nouvel emblème de la FFBB est par ailleurs très encré dans l’univers du basket-ball puisque le symbole du logo représente un ballon, sur lequel sont dessinés les tracés d’un terrain, entrant dans un cercle.
Ce symbole permet également de multiples déclinaisons, ce qui était un impératif du cahier des charges.
En plus d’un nouveau logotype et de nouvelles couleurs, la FFBB a enfin souhaité se doter de sa propre typographie qui sera utilisée en majuscule pour les titrages de l’ensemble des supports de communication.
Yvan MAININI, Président de la FFBB : « Lors du dernier changement de logo de la FFBB en 1994, les gens avaient apprécié la démarche de rupture complète avec l’existant. Ce logo a tenu 16 ans et n’est pas totalement usé aujourd’hui. Ce qui compte, c’est la pérennité d’un logo mais aussi ce qu’il incarne. Dans le plan de route de la FFBB pour le cycle 2009-2012, nous avions pour objectifs d’améliorer notre communication et d’avoir un logo qui permette de développer notre branding. Nous avons eu une réflexion globale par rapport au produit basket de l’avenir. La FFBB est une vraie marque. Nous avons réussi à imposer cela dans le paysage. Au-delà de notre force qui est de fédérer les gens, ce qui est primordial c’est de pouvoir se positionner sur d’autres aspects : le monde change, notre financement aussi d’où l’importance de la marque. Dans une société de communication, l’image a beaucoup de force. Je pense que ce nouveau logo pourra peut-être choquer au premier abord mais en y regardant de plus près, il est facilement déclinable et on se l’appropriera très vite. Il est sobre et audacieux, moderne mais durable. C’était le moment d’assurer une mutation à l’image de la réorganisation de la FFBB, de nos services, de nos locaux. Ce logo va marquer de son empreinte une nouvelle ère ».
Pierre-Anthony COUTURE, Développeur de marque, Graphèmes : « A la base, il nous a été demandé de créer une marque. Tout d’abord nous avons comparé tous les logotypes qui se font en matière de fédérations sportives. Les codes graphiques tendent à s’homogénéiser en utilisant du bleu, du blanc du rouge et bien souvent un coq. Comme il s’agit, en plus, de fédérations françaises, tout le monde se retrouve avec deux lettres en commun. Pour se démarquer ce n’est pas simple. Dans un premier temps, il fallait donc mettre l’accent sur ce qui est distinctif, c’est-à-dire l’illustration figurative de la discipline, en l’occurrence le ballon de basket, avec un traité graphique le plus singulier possible pour émerger par rapport aux autres fédérations internationales de basket. Finalement nous sommes arrivés méthodiquement à la solution en travaillant par élimination. Après quand on veut réaliser un logo audacieux, il faut en appeler à l’audace des donneurs d’ordre puisque c’est à eux d’avoir le courage de faire un choix radical. Ce fut le cas avec nos interlocuteurs à la FFBB. Ce positionnement paye toujours et je suis persuadé que ce sera le cas pour le nouveau logotype de la FFBB et l’ensemble de leurs démarches de modernisation. »
L’ancien logo est protégé par l’enregistrement de la marque française 3365344.
A nouveau, c’est en catimini que l’INPI a mis en ligne son rapport annuel.
dépôts et renouvellements de marques
On peut y noter la confirmation d’une augmentation des dépôts de marques par la voie nationale. Cet accroissement s’explique, selon l’INPI, par le succès des dépôts en ligne (35% des dépôts) et par le succès du statut d’auto-entrepreneur. Les renouvellements de marques, au contraire, diminuent légèrement (ils avaient fortement augmenté l’année précédente, alors que les nouveaux dépôts stagnaient).
dépôts de dessins & modèles
Pour les dessins & modèles nationaux, l’INPI indique qu’en 2009, 6 421 dépôts, représentant en tout 80 584 modèles, ont été soumis par la voie nationale, contre 5 849 dépôts représentant 83 563 modèles en 2008.
Le groupe Safran a récemment fait savoir que son logo avait évolué.
Le Président du Directoire Jean-Paul Herteman a résumé ainsi l’esprit de ce changement :
Cette nouvelle identité a pour objectif de renforcer la notoriété de Safran dans le monde et son image de Groupe de haute technologie, puissant et international. Elle traduit la solidité et le potentiel d’un Groupe mondial porteur de synergies commerciales et technologiques exceptionnelles.
Ce portrait, au sourire un peu plus crispé que celui de la Joconde, est une marque enregistrée pour désigner les produits suivants :
3- Préparations pour blanchir et autres substances pour lessiver; produits pour nettoyer, polir, dégraisser et abraser; savons; parfumerie, huiles essentielles, cosmétiques, lotions pour les cheveux; dentifrices.
14- Métaux précieux et leurs alliages et produits en ces matières ou en plaqué non compris dans d’autres classes; joaillerie, bijouterie, pierres précieuses; horlogerie et instruments chronométriques.
15- Instruments de musique.
Avec une telle marque communautaire, comment ne pas revenir sur des questions qui remplissaient les premiers billets du pMdM ? Pour mémoire, on avait identifié des marques constituées par la photographie de Lolo Ferrari ou celle du footballeur Robert Pires.
Puis avec l’évolution de la jurisprudence sur la validité des signes « hors normes », comment ne pas également s’interroger sur la façon dont sera perçu ce signe par le public : verra-t-il effectivement un signe distinctif capable d’identifier l’origine commerciale de produits et de service ou bien simplement le portrait d’un artiste ?
Il semble que cette marque communautaire n’ait pas subi d’objections lors de son examen, ce qui indiquerait que l’OHMI soit quelque peu débonnaire à l’égard des marques constituées par un portrait photographique.
A l’inverse par exemple, les marques tridimensionnelles constituées par la forme d’un produit (ou de son emballage) ne peuvent passer les fourches caudines de l’examen qu’avec difficulté. Les décisions rendues à ce propos reprennent en général les termes des paragraphes 38 et 39 d’un arrêt « Henkel » de 2004 (Affaires jointes C-456/01 P et C-457/01 P., Henkel KGaA / OHMI, CJCE 29 avril 2004) :
38. (…) les consommateurs moyens n’ont pas pour habitude de présumer l’origine des produits en se fondant sur leur forme ou celle de leur emballage, en l’absence de tout élément graphique ou textuel, et il pourrait donc s’avérer plus difficile d’établir le caractère distinctif s’agissant d’une telle marque tridimensionnelle que s’agissant d’une marque verbale ou figurative (…).
39. (…) Seule une marque qui, de manière significative, diverge de la norme ou des habitudes du secteur et, de ce fait, remplit sa fonction essentielle d’origine n’est pas dépourvue de caractère distinctif (…).
Autre élément susceptible d’insinuer un doute sur la validité de la marque : le « contexte artistique » de l’utilisation du signe. J’entends par là la justification mise en avant par le TPI dans l’affaire Dr No (affaire T‑435/05, Danjaq / OHMI, TPI, 30 juin 2009). Il s’agissait d’évaluer si l’utilisation de ce terme en liaison avec divers produits pouvait être considéré comme un usage à titre de marque.
Le TPI répond par la négative, en premier lieu en raison de la nature artistique des produits concernés : « Dr. No et Dr. NO n’indiquent pas l’origine commerciale des films, mais leur origine artistique. En effet, aux yeux d’un consommateur moyen, les signes en question, apposés sur les jaquettes des cassettes vidéo ou sur les DVD, servent à distinguer ce film d’autres films de la série « James Bond ». L’origine commerciale du film est indiquée par d’autres signes, tels que « 007 » ou « James Bond », qui sont apposés sur les jaquettes des cassettes vidéo ou sur les DVD et qui indiquent que son origine commerciale se trouve dans l’entreprise productrice des films de la série « James Bond ».« . Par cette jurisprudence sont donc affaiblies les marques qui identifient des produits artistiques.
Toujours dans cet arrêt « Dr No », par une extension de ce raisonnement aux produits qui ne sont pas de nature artistique, les juges poursuivent de façon assez surprenante dans une lignée totalement hostile aux politiques de licensing sur les produits dérivés :
27 Dans le cas des bandes dessinées, des enregistrements musicaux, des livres et des posters, les signes Dr. No et Dr. NO ne sont pas, non plus, utilisés en tant que marques, mais comme une référence descriptive des produits, indiquant aux consommateurs qu’il s’agit soit de la musique du film Dr. No, soit d’un livre ou d’une bande dessinée portant sur le personnage du « Dr. No », soit d’un poster dudit film ou de ce personnage. Comme l’examen de la documentation fournie par la requérante le démontre, certains des produits mentionnés sont présentés au public sous d’autres indicateurs de provenance, à savoir « 007 », « James Bond », qui indiquent aux consommateurs que l’origine commerciale des produits susmentionnés portant sur le film ou sur le personnage du « Dr. No » est la même que celle des films de la série « James Bond ».
28 Dans le cas de voitures ou de montres fabriquées par les entreprises bénéficiaires d’une licence pour utiliser sur ces produits les signes Dr. No et Dr. NO la conclusion ne change pas. Dans les deux cas, l’utilisation de ces signes est simplement descriptive, indiquant aux consommateurs que la voiture en question est celle utilisée dans le film Dr. No, ou que la montre est celle correspondant au film Dr. No au sein d’une collection de montres fabriquées pour commémorer le quarantième anniversaire des films de la série « James Bond ». De plus, l’examen de la documentation relative aux voitures prouve que les indicateurs d’origine commerciale utilisés par la requérante pour ceux‑ci sont « James Bond », « 007 » et le « Gun Symbol ». Comme dans les cas analysés au point 27 ci‑dessus, ceux‑ci indiquent que l’origine commerciale des produits est la même que celle des autres produits « Bond ».
Autrement dit, les marques ombrelles ou les marques qui désignent des gammes de produits sont les seules à être valable dans le domaine artistique ! Difficile d’applaudir…
Pour revenir aux marques constituées de portraits de personnages célèbres, dans deux cas un peu particuliers précédemment évoqués, il était également question de leur validité : Che Guevarra et Barbie.
Merci à Guillaume, qui m’a signalé ce portrait d’André Rieu.
Depuis quelques semaines, une synthèse des résultats obtenus par la douane française en 2009 est disponible.
En ce qui concerne la contrefaçon, la progression des saisies est mise en avant :
7 millions d’articles en 2009 contre 6,5 millions en 2008 (+ 8%)
18 500 constatations en 2009 contre 16 300 en 2008 (+ 13,5 %)
Provenance : Asie (75 % des saisies)
Grosse fournée de liens vers des articles et sites repérés rapidement ces derniers temps : voici la sélection effectuée durant la période du 18 mai au 17 juin 2010:
Contrefaçon, buste contre buste – flacons d’origine d’un parfum célèbre, « Le Mâle » de Jean-Paul Gauthier et ceux, vendus sous un autre nom sur un marché d’Agen en 2006 et dont le contenant représentait lui un buste musclé
Liens commerciaux et réservation de mots-clés – Lamy Line Reflex – La cour d’appel de Paris considère qu’il n’est pas établi que la société défenderesse de l‘espèce ait commis des acte de concurrence déloyale en réservant certains mots-clés.
CA Paris, Pôle 5, ch.4, 19 mai 2010, Sté Multipass c/ Sté Smart & Co, n°09/02285, inédit
Michael Geist – B.C. Court Clicks With Internet Advertising Keyword Case – The court was presented with considerable evidence that VCC regularly purchased keywords of competitor institutions so that searches using terms of those institutions would generate VCC as the lead sponsored link.(…)
At the heart of the case was whether VCC had engaged in deceptive practices. VCC argued that its Internet advertising strategy is essentially a modern-day version of the common marketing practice of a company placing its advertisement in close proximity to a competitor’s advertisement.
The court sided with VCC (…)
Le journal de la Coupe du monde … – Yahoo! Actualités – Si le marché chinois de la contrefaçon est un bon indicateur des chances d’une équipe, l’Espagne semble la mieux partie. Sur les plus de 100.000 maillots contrefaits vendus sur le site d’enchères chinois Taobao.com, 17.430 étaient aux couleurs espagnoles, devant l’Allemagne, l’Angleterre et la France, selon le China Daily.
Zapata : une nouvelle bière au Mexique | En vrac – Le logo de la bière représente Emiliano Zapata, l’homme qui a pris les rênes du mouvement paysan dans le sud du Mexique en 1910 et fut tué dans une embuscade en 1919.
OMPI Gold – WIPO GOLD est une ressource publique gratuite permettant d’accéder directement aux collections mondiales de données relatives à la propriété intellectuelle de l’OMPI.
Zara copie le blog de Betty – LExpress.fr – Un tee-shirt de l’enseigne espagnole s’avère fortement inspiré d’une photo mise en ligne par une blogueuse mode française.
Domain Name / Nom de domaine !: Le ccTLD, critère de compétence juridictionnelle – Le règlement 44/2001 prévoit qu’un consommateur peut saisir les tribunaux de son pays pour assigner une personne qui dirige ses activités commerciales ou professionnelles vers cet État membre. Le juge autrichien devait donc apprécier si le seul fait pour un consommateur autrichien d’accéder au site internet d’un commerçant permet de dire que ce commerçant dirige son activité vers l’État du domicile du consommateur.<br />
Il a demandé l’avis de la C.J.U.E. (aff. C‑144/09 et C-585/08), dont l’Avocat Général a publié son opinion aujourd’hui.