Pour les étudiants en droit qui cherchent une spécialisation dans la matière évoquée sur ce…
Le petit Musée des Marques sur Facebook
Le pMdM a maintenant une page Facebook dédiée, accessible à : http://fr-fr.facebook.com/le.pmdm Les fans les plus acharnés du site pourront y trouver du contenu supplémentaire et interagir selon les possibilités offerte par ce réseau social. Pour l’instant, la page Facebook « le pMdM » contient quelques contenus inédits et s’enrichira au fil...
10
fév
2012
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Contrefaçons en tous genres, apparition et disparition de logos, conflits divers : les liens rapides du 4 janvier au 9 février 2012
La revue de web du pMdM vous invite à aller lire ces articles, publiés ailleurs. Sélection de liens du 4 janvier au 9 février 2012: [News] Ce qu’il faut savoir ce matin | FrenchWeb.fr – La cour d’appel de Paris condamne eBay à 200.000 euros d’amende pour la vente de...
10
fév
2012
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Que va devenir la marque Megaupload ?
Megaupload est mort. Et sa marque ? C’était un empire électronique. Il s’est effondré en quelques minutes quand le FBI a ordonné l’arrêt de ses serveurs et saisi ses noms de domaine. Il ne reste plus rien de la puissance de stockage (impressionnante) et de la bande passante sur lesquelles...
22
jan
2012
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Première décision Syreli, premières bourdes de l’AFNIC
Il y a quelques mois, l’AFNIC avait saisi l’occasion du toilettage législatif sur ses attributions, pour retirer à l’OMPI la gestion des procédures alternatives de litiges sur les noms de domaine en .fr. Ce faisant, l’AFNIC a privé les ayant-droits de la compétence et de l’expérience des experts agréés par...
18
jan
2012
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Aspect des médicaments et droits de PI : la loi publiée au Journal Officiel
A plusieurs reprises nous avons évoqué les efforts du législateur français pour paralyser certains droits de propriété intellectuelle, afin de favoriser la diffusion des médicaments génériques. Comment soigner les apparences … Cette volonté était longtemps restée lettre morte, en raison du blocage par le Conseil Constitutionnel d’amendements jugés sans lien...
04
jan
2012
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Un dépôt américain long comme un jour sans pain
La demande -qui n’a jamais abouti- de marque américaine ci-dessus a été décelée par Lara Pearson, alias BrandGeek (dont le blog mérite un détour). Avec un total de 355 mots, ce dépôt d’une longueur ahurissante bat un record. Tous comptes faits, les très longues marques françaises que Cédric et moi...
12
déc
2011
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Trois dépôts insolites : JC Dusse, Miss boncuk, Ta Gueule Le Chat
Au hasard des publications, des confrères et collègues nous ont signalé quelques noms de marques qui sortent de l’ordinaire. Quoi de plus semblable à une consonne à hampe qu’une autre consonne à hampe ? JC Dusse, avec un D comme Dusse, est une marque enregistrée en classe 33 pour du...
05
déc
2011
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Source : Kenzo Takada attaque en justice LVMH pour exploitation abusive d’une marque (AFP via Yahoo! Actualités ; via Nouvel Obs) [Merci à Benjamin, de Droit du Divertissement, pour l'info]
Schéma classique [1] : une personnalité autorise le dépôt comme marque de son patronyme par une société avec laquelle il collabore. Les parties s’éloignent, leurs chemins se séparent. La titularité des droits sur cette marque et leur exploitation postérieure à la rupture deviennent source de conflit.
En 1993, Kenzo Takada vend sa société Kenzo SA au groupe LVMH pour 29 millions d’euros et devient consultant de la société pour les aspects créatifs, mais à titre indépendant. En 1997, LVMH rétrocède (pour un franc symbolique) au créateur les marques «Kenzo Takada». Par la suite, envisageant de vendre sous son nom des produits liés à l’art de vivre, M. Takada se serait aperçu "en voulant déposer sa marque en idéogrammes chinois au Japon, fin 2000-début 2001" que LVMH exploitait ce sigle. Il a donc assigné le groupe de luxe et réclame une provision de 6 millions d’euros à valoir sur les dommages et intérêts ainsi que la désignation d’un expert chargé d’évaluer le montant exact de son préjudice.
Particularité de l’espèce : c’est deux types de marques qu’il conviendrait, selon la défense, de distinguer : l’un correspondant au nom en caractères latins, l’autre au patronyme en caractères chinois.
Selon l’avocat de LVMH, le protocole signé en 1997 qui permettait à la société Kenzo SA de continuer à utiliser le nom "Kenzo" visait la rétrocession des seules marques portant sur le nom et le prénom Kenzo Takada en lettres latines : la société Kenzo SA demeurerait libre d’utiliser les caractères chinois.
L’affaire, placée devant la 3è chambre du TGI de Paris a été mise en délibéré au 11 mai.
[ Mise à jour 3 juin 2005 ] : l’affaire se termine par un compromis : un accord dont les termes restent confidentiels aurait été trouvé (source : Nouvel Obs 1/6/05 –merci Cédric–).
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[1] : voir l’affaire Inès de la Fressange et lire également à son propos le commentaire de Christophe Caron sous l’arrêt du 15 décembre 2004, dans la revue Communication Commerce Electronique, février 2005, page 46.

