Suite aux questions préjudicielles posées par la cour de cassation en mai 2008 à propos de la responsabilité des prestataires de liens publicitaire et des annonceurs, l’arrêt qui doit être rendu le 23 mars 2010 par la CJUE (ex CJCE) dans l’affaire C-236/08 est attendu avec une certaine impatience et beaucoup d’intérêt.
C’est en effet le [...]
Les mots-clé sont des objets juridiques non identifiés. Ils sont depuis plusieurs années au cœur de nombreuses affaires judiciaires, dans différents pays d’Europe et aux Etats-Unis.
La France est l’Etat qui dispose de la jurisprudence la plus fournie en la matière. Les nombreuses décisions rendues ont souvent été commentées à l’étranger, non seulement parce qu’elles concernent [...]
Dans les pays francophones désignés par cette marque internationale d’origine australienne, on pourra sourire de sa connotation scatologique.
L’expression n’est pas un néologisme purement construit sur une succession rythmée de sonorités amusantes. Le second terme qui la compose est à l’évidence descriptif de la destination des produits et des services. C’est évidemment le premier terme, Kakadu, [...]
Le 21 avril 2002, trois jours avant le dépôt de cette marque, à l’issue du premier tour des élections présidentielles françaises, restaient en lice Jacques Chirac et Jean-Marie Le Pen.
Marque repérée par GR.
Le cour métrage Logorama (évoqué ici lorsqu’il fut présenté -et primé- à Cannes) a reçu l’Oscar du meilleur court métrage.
Nicolas Schmerkin, en recevant la statuette, a déclaré « I’m the producer of the film, so I have to thank the 3,000 non-official sponsors that appear in the film. And I have to assure them that no [...]
La Commission européenne vient d’annoncer officiellement le gagnant du concours de conception du nouveau logo de l’Union européenne pour les produits biologiques. Au cours de ces deux derniers mois, quelque 130 000 personnes ont voté en ligne pour choisir le nouveau symbole biologique parmi les projets des trois finalistes. Le logo gagnant est celui de [...]
L’INPI publie quelques chiffres sur les dépôts effectués l’année dernière.
En ce qui concerne les marques nationales, la tendance est clairement à la hausse : 81 127 marques ont été déposées en 2009, ce qui représente une progression de +9,7 % par rapport à 2008 (année au cours de laquelle les dépôts stagnaient, voire régressaient légèrement).
L’Institut [...]
Partageant la curiosité et l’approche parfois non conformiste des membres du pMdM, Rodolphe Grisey, fondateur et gérant de l’agence Demoniak, a alimenté notre blog en billets amusants.
Mais le diablotin -qui crée des noms de marques depuis 1988- a aussi son propre blog. Chaleureusement recommandé !
Sélection de liens du 15 février 2010 au 3 mars 2010:
Google – the real profiteer of “typosquatting” – Ryan Gile – Las Vegas Trademark Attorney
bercy.gouv.fr : Espace presse Christian ESTROSI : renforcer le « .fr » pour conforter les positions de la France sur Internet – Christian ESTROSI, ministre chargé de l’industrie, a désigné [...]
Sélection de liens du 25 janvier au 14 février 2010:
Webmarklaw.com: Rescuecom souffre du syndrome du « voleur volé » – elle ne peut plus vraiment compter sur l’argument – qu’elle a combattu avec succès – selon lequel l’usage d’une marque pour le référencement de publicités ne satisfait pas l’exigence dite de « use in commerce [...]
Suite aux questions préjudicielles posées par la cour de cassation en mai 2008 à propos de la responsabilité des prestataires de liens publicitaire et des annonceurs, l’arrêt qui doit être rendu le 23 mars 2010 par la CJUE (ex CJCE) dans l’affaire C-236/08 est attendu avec une certaine impatience et beaucoup d’intérêt.
C’est en effet le tout premier par lequel la Cour Européenne va devoir aborder la question des liens publicitaires et de leurs relations houleuses avec les marques.
Le sujet est d’une importance qui peut se mesurer à l’aune du nombre de séries de questions préjudicielles posées à la Cour (quatre autres suivent), des hésitations de l’abondante jurisprudence française, des enjeux qui y sont liés pour l’industrie du commerce électronique, pour les titulaires de marques (et heureusement ces deux derniers groupes se recoupent parfois).
Après des années au cours desquelles j’ai suivi les développements de la jurisprudence sur cette problématique (au cas par cas sur le pMdM, sur Class 46, sur Vox PI, sur Juriscom.net, sur IPR Helpdesk, dans la RLDI et de façon plus approfondie et synthétique pour le Lamy droit des médias et de la communication), la publication de cet arrêt est un évènement qui mérite un traitement particulier.
Avec l’aide de Bertrand Pautrot, doctorant qui publie Webmarklaw.com (L’actualité du droit des marques dans les réseaux numériques) et avec la complicité d’autres personnes dont les noms seront prochainement dévoilés, nous organiserons un évènement spécial au lendemain de la publication de l’arrêt. Plus de détails arrivent prochainement… restez connectés !
En attendant, Webmarklaw.com et le pMdM reviendront sur divers aspects du développement de la jurisprudence en matière de marques et de liens sponsorisés. Le billet de Cédric Manara, par lequel il a mis à disposition sa récente présentation sur l’usage des marques sur internet marque donc le lancement du compte à rebours.
Nicolas Schmerkin, en recevant la statuette, a déclaré « I’m the producer of the film, so I have to thank the 3,000 non-official sponsors that appear in the film. And I have to assure them that no logos were harmed in the making of the project. »
Et toujours sur un ton décalé : « It took, like, six years to make this 16 minutes, so I hope to come back here with a long feature film, in about 36 years. »
OZZY OSBOURNE WINS ROUND 1 AGAINST BLACK SABBATH BANDMATE – NYPOST.com – Lawyer Andrew DeVore argued yesterday that Osbourne signed away all his rights to the Black Sabbath trademark after he quit the band in 1979.Osbourne’s lawyer, Howard Shire, called that agreement a « red herring » that was « repudiated » when the singer rejoined in 1997 and took over « quality control » of the band’s merchandise, tours and recordings.
« Lo Dotze »: un logo qui fait des vagues – « Ce monsieur va se faire taper sur les doigts, nous pourrions même lui mettre des bâtons dans les roues, même si nous n’avons pas envie d’aller jusqu’au procès. Il faut qu’il abandonne « Lo Dotze »
La Chine offre au cognac une victoire inédite sur la contrefaçon – Après avoir reconnu l’indication géographique Cognac en décembre, l’administration chinoise chargée du contrôle et de la qualité des produits réaffirme son engagement dans la lutte contre la contrefaçon du spiritueux.
La Pause Design 33 – Des couleurs et des marques – Au même titre qu’un nom ou qu’un logo, la nuance de couleur choisie pour représenter une marque peut donc être déposée, afin d’éviter à la concurrence de l’utiliser.
Sex.com de nouveau sur le marché – sex.com est de nouveau à vendre. Il va faire l’objet d’une mise aux enchères. Minimum requis pour participer : 1 million de dollars.
LEGALIS.NET-Jurisprudence actualité Droit Internet – Ces captures d’écran n’ont donc pas été réalisées dans des conditions techniques permettant de s’assurer que les éléments constatés ou imprimés sont effectivement présents sur internet et ne sont pas confortées par des constatations faites par l’huissier lui-même sur le site en cause, celui-ci ne faisant que décrire un courrier électronique reçu de la société Copyright France. Il convient en conséquence de dire que ces trois procès-verbaux en date du 21 avril 2008 sont dénués de force probante.
MPI lance un MBA sur la propriété intellectuelle pour les PME – ToulÉco – Midi-Pyrénées Innovation vient de lancer une action collective sur le thème « Propriété intellectuelle et stratégie de développement des entreprises innovantes » en partenariat avec l’Institut national de la Propriété intellectuelle (Inpi) et l’Europe.
Dans les pays francophones désignés par cette marque internationale d’origine australienne, on pourra sourire de sa connotation scatologique.
L’expression n’est pas un néologisme purement construit sur une succession rythmée de sonorités amusantes. Le second terme qui la compose est à l’évidence descriptif de la destination des produits et des services. C’est évidemment le premier terme, Kakadu, qui mérite l’attention.
A l’origine, le terme Kakadu est le « nom d’un langage Aborigène appelé Gagudju qui fut parlé dans la région au nord du parc au début du vingtième siècle » (Les cousins migrateurs, TV5).
Les mots-clé sont des objets juridiques non identifiés. Ils sont depuis plusieurs années au cœur de nombreuses affaires judiciaires, dans différents pays d’Europe et aux Etats-Unis.
La France est l’Etat qui dispose de la jurisprudence la plus fournie en la matière. Les nombreuses décisions rendues ont souvent été commentées à l’étranger, non seulement parce qu’elles concernent souvent des acteurs majeurs – Google, eBay -, mais aussi parce qu’il arrive qu’elles suscitent l’incrédulité.
L’Institute of Brand and Innovation Law (University College London) organisait la semaine dernière un séminaire sur la question très débattue de l’usage des marques sur internet. Quatre speakers étaient invités à présenter un des aspects de la problématique.
Henry Carr, avocat de L’Oréal en Grande-Bretagne, a évoqué quelques unes des dix questions préjudicielles dont est saisie la Cour de Justice de l’Union Européenne dans l’affaire opposant son client à eBay et des revendeurs de contrefaçons.
En contrepoint, Frederick Mostert, Directeur de la Propriété Intellectuelle du groupe Richemont (groupe qui détient quelques très grandes marques : Cartier, Van Cleef & Arpels…) a évoqué sa pratique, qui consiste à collaborer avec les plateformes internet plutôt qu’à les affronter, pour dire à quel point elle a été bénéfique – et économique.
Harjinder Obhi, Senior Litigation Counsel travaillant pour le groupe Google, a de son côté fait un point précis sur le fonctionnement des AdWords, et les affaires portées devant la CJEU à propos de ceux-ci.
Quant à moi, j’avais pour tâche d’évoquer la situation française en matière d’usage de marques en ligne. Une mission impossible tant la tentative de synthèse des décisions rendues montre l’absence d’unité (de logique ?) dans les réponses judiciaires données par les juridictions gauloises. Voici les diapositives utilisées à l’occasion de cette conférence.
Ce qui est déposé ne correspond pas toujours aux intentions que le hasard laisse parfois transparaitre. Voici une petite sélection de publications de demandes d’enregistrement de marques, dont le dépôt procède soit d’un loupé, soit d’une logique hors normes.
1) Adéquation des descriptions
Il faut parfois faire un effort d’imagination pour se représenter le logo ou tout autre signe sur lequel aurait du porter le dépôt.
2) Libellés
Certes la terminologie de la neuvième Classification de Nice constitue un cadre -voire un carcan- un peu étroit, parfois obsolète et dans l’ensemble incomplet, dont la reprise n’est heureusement pas obligatoire. Mais il est néanmoins recommandé de suivre la logique de cette nomenclature. A cet égard, certains intitulés de produits ou de services tels que formulés par les déposant sortent de l’ordinaire.
3 ) Les signes
Parfois les signes apposés sur les formulaires de dépôt vont au delà de la marque envisagée.
Sélection de liens du 25 janvier au 14 février 2010:
Webmarklaw.com: Rescuecom souffre du syndrome du « voleur volé » – elle ne peut plus vraiment compter sur l’argument – qu’elle a combattu avec succès – selon lequel l’usage d’une marque pour le référencement de publicités ne satisfait pas l’exigence dite de « use in commerce ».
AFP: eBay à nouveau condamné pour des pratiques illicites au détriment de Vuitton – PARIS — Le site de vente aux enchères eBay a été condamné jeudi par le Tribunal de grande instance de Paris à payer 200.000 euros de dommages et intérêts à Louis Vuitton (groupe LVMH) pour « atteinte à la renommée des marques » et « agissements parasitaires ».
The IPKat – happy to serve the IP communities: AdWords – the Spanish point of view – Manuel Lobato and Fidel Porcuna (both Bird & Bird), who have co-authored « The liability of service providers in the information society. Reflections about the Opinion of the Advocate General delivered on 22 September 2009 in joined cases C-236 to 238 /08 Google v. Louis Vuitton and others before the ECJ. »
La Commission européenne vient d’annoncer officiellement le gagnant du concours de conception du nouveau logo de l’Union européenne pour les produits biologiques. Au cours de ces deux derniers mois, quelque 130 000 personnes ont voté en ligne pour choisir le nouveau symbole biologique parmi les projets des trois finalistes. Le logo gagnant est celui de Dusan Milenkovic, un étudiant venu d’Allemagne dont le motif «eurofeuille» a remporté 63 % de l’ensemble des suffrages. À compter du 1er juillet 2010, le logo biologique de l’Union européenne devra obligatoirement figurer sur tous les produits biologiques préemballés élaborés dans les États membres de l’Union et répondant aux normes requises. Pour les produits importés, il sera facultatif. L’apposition, à côté du logo de l’UE, d’autres logos à caractère privé, régional ou national sera autorisée. Le règlement relatif à l’agriculture biologique sera modifié dans les semaines qui viennent en vue d’introduire le nouveau logo dans l’une de ses annexes.
Plus d’information sur le site officiel du concours.
En ce qui concerne les marques nationales, la tendance est clairement à la hausse : 81 127 marques ont été déposées en 2009, ce qui représente une progression de +9,7 % par rapport à 2008 (année au cours de laquelle les dépôts stagnaient, voire régressaient légèrement).
L’Institut attribue ce redémarrage notamment à deux facteurs :
la simplification des démarches, grâce au dépôt en ligne qui, en moins d’un an, a représenté 35 % des demandes,